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La définition d’une chèvre de Lorraine s’inspire forcément de son modèle historique (cf histoire de la chèvre lorraine) sans pour autant renier une évolution orientée vers les besoins des éleveurs d’aujourd’hui.


La robe des animaux est très variable et les troupeaux se font remarquer par leur aspect multicolore. Cependant, un type domine clairement par son originalité : la robe « herminée » notamment avec sa variante grise.  Faut-il pour autant limiter le standard à cette robe très emblématique ?

Association des Amis de la Chèvre de Lorraine

Un tout premier standard a été validé lors de l’Assemblée Générale de l’association en 2008, qui se base sur deux piliers : un lien génétique avec le troupeau originel (c’est-à-dire au moins un des ancêtres) et un phénotype exprimant l’image de ces animaux (couleur herminée de préférence grise, poils non ras, pas de signes typiques des autres grandes races). Un classement en catégories A à D permet de nuancer le degré de l’expression de ce phénotype.


La taille des animaux est assez classique contrairement aux fausses informations publiées sur certains sites internet : la chèvre de Lorraine n’est pas un type de chèvre naine. Le travail des étudiants de l’ENSAIA a rapporté un poids moyen de 55,1 kg et une hauteur au garrot de 74 cm par animal. Le standard fixe la hauteur au garrot à 65 cm au moins (à l’âge de 2 ans). Nous ne disposons pas encore de mesures précises de valeur laitière mais un programme de contrôle laitier simplifié pour quelques troupeaux a été lancé par l’association.


Du point de vue de la production laitière, il ne s’agit pas de viser la performance à tout prix, mais de garder un équilibre entre niveau de production et rusticité de la chèvre de Lorraine. Les éleveurs ayant pour objectif de maximiser la production auront intérêt à élever les grandes races ayant démontré leur supériorité dans des conditions intensives. Dans des conditions plus difficiles, la chèvre de Lorraine a une carte à jouer. Cependant, c’est la vente des fromages qui constitue le revenu principal des éleveurs, ce qui impose ne pas négliger la valeur laitière – tout en restant sur des créneaux d’un élevage d’animaux qui savent « encaisser » des conditions plus rudes.

  

+ En quelques mots


 La Chèvre de Lorraine